ApéritifsIngrédientsEntréesPlatsDessertsAccompagnementsPainsSaucesCocktailsTechniques de base

Navarin de veau aux olives et un vin de pays d'Oc 2004

Ingrédients : veau, olive
©Laurent Rouvrais
Navarin de veau aux olives et un vin de pays d'Oc 2004
  • Facile
  • Abordable
  • Pour 6 personnes
  • Préparation : 25 minutes
  • Cuisson : 1 heure 40 minutes

le bon accord vin

Vin de pays d’Oc La Croix de Saint-Jean 2004 rouge
Languedoc-Roussillon

Ingrédients de Navarin de veau aux olives et un vin de pays d'Oc 2004

  • 2 kg d’épaule de veau en morceaux
  • 3 carottes
  • 3 navets nouveaux
  • 1 petite branche de céleri
  • 3 échalotes
  • 1 belle tomate
  • 130 g d’olives vertes dénoyautées
  • 25 cl de vin blanc sec
  • 2 cuillères à soupe de fond de veau en poudre
  • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • 1 bouquet de fines herbes mélangées (cerfeuil, estragon, ciboulette)
  • Sel et poivre
Tableau de conversion et mesure

Étapes de Navarin de veau aux olives et un vin de pays d'Oc 2004

Ébouillantez, pelez et épépinez la tomate. Effilez la branche de céleri et émincez-la. Épluchez les carottes, coupez-les en rondelles de 1/2 cm d’épaisseur. Épluchez les échalotes et émincez-les. Pelez les navets et coupez-les en quartiers.

Préchauffez le four à th 6 (180°). Faites chauffer l’huile dans une cocotte allant au four et mettez-y les morceaux de viande à revenir de tous côtés. Salez et poivrez-les. Une fois dorés, retirez-les à l’aide d’une écumoire et mettez à la place les échalotes, les carottes, le céleri et les navets.

Laissez revenir 5 min en remuant, ajoutez la tomate concassée et remettez la viande. Saupoudrez de fond de veau et mouillez avec le vin et 40 cl d’eau. Couvrez la cocotte et glissez-la au four. Au bout de 30 min, baissez le thermostat du four à 5 et poursuivez la cuisson 1 h.

Pendant ce temps, faites blanchir les olives à l’eau bouillante 3 min, égouttez-les et ajoutez-les dans la cocotte 10 min avant la fin de la cuisson du navarin.

Ciselez les herbes et parsemez-en le plat avant de servir, accompagné de polenta ou de pommes de terre écrasées parfumées à l’huile d’olive. Vous pouvez préparer ce plat à l’avance, il est encore meilleur réchauffé.

Ajouter à mon livre de recettes
27-------------
Array
(
    [0] => Array
        (
            [id] => 24106
            [etatId] => 1
            [typeRubriqueId] => 1
            [libelle] => Coquillages
            [URLReference] => coquillages-et-crustaces
            [redirection] => 
            [description] => Les coquillages et crustacés se partagent les océans avec les poissons. Du homard aux crevettes et aux écrevisses en passant par les moules, les palourdes, les coquilles Saint-Jacques ou encore les coques, les fruits de mer s’imposent comme des aliments diététiques et savoureux, gorgés de minéraux. Il ne reste plus qu’à les cuisiner, qu’on les préfère version nature, simplement accompagnés d’un peu de mayonnaise maison, ou préparés dans des recettes plus élaborées. 

Qu’ils soient pêchés par des chalutiers ou à pied, lors d’expéditions familiales entre plages et rochers, les coquillages respectent des saisons :
- le bouquet se pêche de juillet à mars
- les coquilles Saint-Jacques d’octobre à mai
- les huitres plates de septembre à avril
- les praires de septembre à avril
- les araignées de mer d’octobre à septembre
Hors de question de pêcher ces fruits de mer le reste de l’année : leur reproduction serait compromise, et à terme leur existence. Les coques, palourdes, moules et crabes, de l’étrille au tourteau, peuvent, eux, être pêchés tout au long de l’année, mais sont soumis à des quotas, afin de limiter la pêche à outrance. 

Une fois dans votre panier, soigneusement débarrassés de leur sable, les coquillages se préparent de diverses façons. Parmi les plus connues, on retrouve les moules marinières, les huitres chaudes, le homard tiède ou encore les coques et palourdes farcies. 

Un intrus se cache dans la catégorie des fruits de mer: les escargots. S’ils ne vivent pas sous l’eau, ils sont pourtant considérés comme des coquillages, en raison de la coquille qui les protège. 

Homard, huitres, crabes ou praires, les coquillages se distinguent par leur chair fine et iodée, qui appelle des vins blancs secs et minéraux. Oubliez vins rouges et rosés : leurs tanins effaceraient les arômes subtils des fruits de mer. Optez plutôt pour des vins blancs aromatiques, comme un vin de la Vallée de la Loire, d’Alsace ou de Bourgogne, ou même pour un effervescent, qu’il s’agisse d’un champagne ou d’un crémant. 

            [niveau] => 4
            [parentId] => 24011
            [borneGauche] => 547
            [borneDroite] => 558
            [ordre] => 1
            [siteId] => 24
            [date] => 2014-10-06 10:32:33
            [dateOnline] => 2009-08-03 12:07:44
            [dateOffline] => 
            [redirectionActive] => 
            [URL] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,coquillages-et-crustaces,24106.htm
            [URLStandard] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,coquillages-et-crustaces,24106.htm
        )

    [1] => Array
        (
            [id] => 2401314
            [etatId] => 1
            [typeRubriqueId] => 1
            [libelle] => Couscous
            [URLReference] => couscous
            [redirection] => 
            [description] => La plus typique des spécialités maghrébines fait partie du top trois des plats préférés des français. Qu’il soit à la viande, aux légumes ou au poisson, le couscous remporte tous les suffrages. Le secret ? Une semoule de blé dur finement égrenée, accompagnée d’une garniture mijotée et épicée à la harissa, pour faire voyager les papilles en quelques bouchées. 

Le couscous est un plat traditionnel consommé dans le Nord de l’Afrique, de la Tunisie au Maroc en passant par l’Algérie. Introduit en France par les pieds-noirs, à la suite de la guerre d’Algérie dans les années 60, il est depuis devenu populaire sous une forme européanisée. Loin du couscous royal aux merguez et aux boulettes que l’on retrouve dans l’hexagone, les maghrébins préparent des couscous particuliers selon les coutumes et les traditions de chaque pays. Les Tunisiens sont ainsi friands du couscous barbouche, préparé à base de tripes et d’œufs durs, tandis que les Marocains apprécient le seffa, un couscous sucré assaisonné de cannelle et d’amandes. Les Algériens de la région de Ténès, eux, préparent un couscous au poisson savoureux et parfumé. 

Peu importe sa garniture, le couscous traditionnel se prépare toujours de la même façon. Il requiert un couscoussier, qui donne son nom au plat. Cette grande casserole se divise en deux parties : un premier récipient, dans lequel on prépare un bouillon avant d’y faire cuire viandes, légumes ou poissons, et un second, posé sur celui-ci. On y place la semoule de blé dur, qui cuit dans la vapeur du bouillon. 

Epicé et relevé, le couscous se sert accompagné de vins assez puissants pour soutenir ses arômes prononcés. N’hésitez pas à jouer l’accord local en optant pour des vins du Maghreb, comme le Sidi Brahim. Ce vin produit sur les contreforts de l’Atlas est élaboré à partir de cépages comme le carignan et le grenache, qui lui donnent des notes épicées et fruitées, idéales avec un couscous à la viande, aux légumes ou au poisson. Rouge ou rosé, à vous de choisir selon la puissance de votre plat. 

            [niveau] => 4
            [parentId] => 24011
            [borneGauche] => 749
            [borneDroite] => 750
            [ordre] => 2
            [siteId] => 24
            [date] => 2014-07-23 11:33:24
            [dateOnline] => 2012-11-06 15:27:19
            [dateOffline] => 
            [redirectionActive] => 
            [URL] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,couscous,2401314.htm
            [URLStandard] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,couscous,2401314.htm
        )

    [2] => Array
        (
            [id] => 2401379
            [etatId] => 1
            [typeRubriqueId] => 1
            [libelle] => Crêpes salées
            [URLReference] => crepes-repas
            [redirection] => 
            [description] => Les crêpes ne se cantonnent pas au beurre, au sucre et au Nutella. Garnies de fromage, de charcuterie ou de légumes, elles se transforment en un plat complet, qui apporte féculents et protéines. Idéal pour tenir toute la journée !

Composées d’œufs, de farine de froment ou de sarrazin, de lait et de quelques grammes de beurre salé, héritage breton oblige, les crêpes salées se cuisent sur une crêpière bien chaude, ou dans une poêle à crêpes. Ce plat original est gourmand est aujourd’hui entré au patrimoine de la gastronomie française. On le déguste en toutes occasions, et plus particulièrement lors de fêtes de la chandeleur et de Mardi Gras, qui se caractérisent par la consommation de douceurs, crêpes salées et sucrées en tête. 

Si la base de la crêpe reste inchangée, les garnitures, elles, peuvent varier. On retrouve ainsi diverses recettes de crêpes salées et de galettes, de la crêpe fourrée à la crêpe roulée en passant par le gâteau de crêpes et les crêpes en aumônières. 

Peu importe la garniture, les crêpes salées se dégustent accompagnées de cidre bien frais. Cet alcool de fruits, élaboré à partir de pommes, se décline en deux versions, brut et doux. Préférez les cidres fermiers : ils ont souvent plus de goût que les cidres produits de façon industrielle. On peut également opter pour un poiré : il est fabriqué de la même façon que le cidre, à la différence près que l’on utilise des poires à la place des pommes. Vous préférez le vin ? N’hésitez pas à servir un crémant ou une blanquette de Limoux, par exemple. Ces blancs pétillants se distinguent par leur fraicheur, leurs arômes de fruits et le côté légèrement sucré. Une chose est sûre, ne mariez pas les crêpes salées avec des vins rouges : les tannins domineraient le goût subtil de vos galettes. 

Souvent imitées, les crêpes salées ont inspiré de nombreuses recettes en dehors de l’hexagone. On retrouve ainsi des pancakes au Québec et aux Etats-Unis, mais également des blinis en Europe de l’Est, des tortillas de maïs au Mexique ou encore la piadina en Italie. 

            [niveau] => 4
            [parentId] => 24011
            [borneGauche] => 801
            [borneDroite] => 806
            [ordre] => 3
            [siteId] => 24
            [date] => 2014-05-13 11:35:40
            [dateOnline] => 2012-11-09 10:58:33
            [dateOffline] => 
            [redirectionActive] => 
            [URL] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,crepes-repas,2401379.htm
            [URLStandard] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,crepes-repas,2401379.htm
        )

    [3] => Array
        (
            [id] => 2401317
            [etatId] => 1
            [typeRubriqueId] => 1
            [libelle] => Curry
            [URLReference] => curry
            [redirection] => 
            [description] => Le terme « curry » désigne à la fois un mélange d’épices et un plat à la saveur relevée, obtenu grâce à l’utilisation de ces épices. Une spécialité particulièrement prisée dans les pays tropicaux : le curry est un plat courant de l’Inde à la Thaïlande en passant par le Sri Lanka, l’Île Maurice ou la Réunion, où il a été importé par les vagues successives d’immigrés indiens. Il peut également être appelé cari ou carry, notamment dans les îles. 

Il existe plusieurs façons de préparer le curry. La première consiste à assaisonner viandes, poissons ou légumes avec un mélange d’épices en poudre, le curry. Celui-ci se compose de plusieurs aromates, de la coriandre au gingembre en passant par le piment, le curcuma, le fenouil, le sel et le cumin. Il peut se diluer dans des bases onctueuses, qu’il s’agisse de crème, de yaourt ou de lait de coco, mais également dans du bouillon de légumes ou de volaille. 

Le curry peut également se cuisiner avec des pâtes de curry. On en dénombre trois : la pâte de curry vert, la pâte de curry jaune et la pâte de curry rouge, toutes trois élaborées avec des piments de la même couleur, plus ou moins corsés selon leur stade de maturité. Cette méthode est particulièrement prisée en Thaïlande. Les cuisiniers dissolvent alors la pâte de curry dans du lait de coco, avant d’y faire pocher agneau, poulet ou crevettes. 

Le plus connu des currys est sans doute le curry Indien. Présent sur toutes les tables, il se décline en plusieurs recettes, du garam massal au tikkah massala en passant par le tandoori massala et le curry de Madras. Ces recettes peuvent également être préparées à partir de bases diverses : les plus courantes sont le poulet, l’agneau, les crevettes et les légumes. 

Peu importe la base, le curry reste un plat relevé et épicé. N’hésitez pas à le marier avec des vins assez charpentés pour soutenir sa puissance, comme des rosés et des rouges du Languedoc ou de la Vallée du Rhône. Elaborés à partir de cépage grenache et syrah, ils se révèlent poivrés et fruités, parfaits avec un curry. 

            [niveau] => 4
            [parentId] => 24011
            [borneGauche] => 751
            [borneDroite] => 768
            [ordre] => 4
            [siteId] => 24
            [date] => 2014-05-07 09:37:32
            [dateOnline] => 2012-11-06 15:29:12
            [dateOffline] => 
            [redirectionActive] => 
            [URL] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,curry,2401317.htm
            [URLStandard] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,curry,2401317.htm
        )

    [4] => Array
        (
            [id] => 24113
            [etatId] => 1
            [typeRubriqueId] => 1
            [libelle] => Fromages
            [URLReference] => fromages-legumes-et-accompagnements
            [redirection] => 
            [description] => Gruyère, vacherin, morbier ou Comté… Au delà du simple plateau, les fromages peuvent faire office de plat complet. De la raclette à la fondue en passant par le camembert au four, il suffit de quelques astuces pour faire d’un fromage un repas à part entière. Un peu de pain, quelques tranches de charcuterie, une poignée de noix ou un trait de miel et le tour est joué. 

Gourmands et nourrissants, les plats élaborés à partir de fromages sont particulièrement prisés en hiver. Ce n’est pas un hasard si ce sont des spécialités venues pour la plupart de Savoie, de Suisse ou du Jura. Elles sont généralement préparées avec des fromages locaux, pour la plupart au lait cru. La raclette est ainsi composé de lait de vache ou de chèvre, qu’elle soit nature ou aromatisée aux herbes ou aux poivres. La fondue, elle, se compose d’un mélange de fromages. Les suisses la préparent avec du gruyère et du vacherin fribourgeois, tandis que les savoyards préfèrent utiliser du comté, du beaufort et du gruyère de Savoie. Les jurassiens, eux, optent traditionnellement pour une fondue 100% comté. 

Les fromages contiennent essentiellement du lactose, une protéine difficile à digérer. Ne vous privez pas pour autant d’un plat à base de fromage. Il suffit d’opter pour du fromage de chèvre ou de brebis, plus facile à digérer. Quelques fromagers proposent désormais des raclettes à base de fromage de chèvre. 

Chèvre, brebis, vache… Peu importe le lait qui compose les fromages, une chose est sûre : il faut privilégier l’accord avec des vins blancs. Contrairement aux vins rouges, qui alourdissent le mariage en ajoutant des tanins aux fromages, les vins blancs, secs et fruités, apportent un peu de fraicheur au côté gras des fromages de la raclette ou de la fondue. N’hésitez pas à jouer l’accord local en servant vos spécialités au fromage avec des vins de la région dont elles proviennent. Les plats savoyards sont parfaits avec une roussette, un apremont ou un chignin, tandis que la fondue au Comté est idéale avec un vin du Jura, comme un savagnin. 

            [niveau] => 4
            [parentId] => 24011
            [borneGauche] => 725
            [borneDroite] => 734
            [ordre] => 5
            [siteId] => 24
            [date] => 2014-05-13 11:37:42
            [dateOnline] => 2009-08-03 12:07:44
            [dateOffline] => 
            [redirectionActive] => 
            [URL] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,fromages-legumes-et-accompagnements,24113.htm
            [URLStandard] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,fromages-legumes-et-accompagnements,24113.htm
        )

    [5] => Array
        (
            [id] => 24112
            [etatId] => 1
            [typeRubriqueId] => 1
            [libelle] => Gibier
            [URLReference] => gibiers
            [redirection] => 
            [description] => Sanglier, faisan, bécasse ou pigeon… Le gibier ne s’abat pas, il se chasse. On distingue deux types de gibiers, qui permettent de classer ces animaux sauvages : le grand gibier, qui comprend les mammifères, comme le cerf, le sanglier ou le chevreuil, et le petit gibier. On peut également faire la différence entre le gibier à poils et le gibier à plumes. 

Cuisiner le gibier est une tradition française qui est étroitement lié avec le cérémonial de la chasse, qu’il s’agisse de chasse à pied ou de chasse à courre. Aujourd’hui, la plupart du petit gibier chassé est issu de lâchers opérés par les chasseurs. 

Une fois abattu, le gibier n’est pas consommé immédiatement. Il est de coutume d’attendre plusieurs jours, voire plusieurs semaines, le temps que la viande se « faisande ». Elle développe alors un goût prononcé, qui participe au caractère du gibier. 

La chasse au gibier répond à un cahier des charges exigeant. En tête des données à respecter, les dates de chasse : on ne peut généralement s’y adonner que de l’automne au printemps, afin de préserver la reproduction des animaux sauvages. Le gibier est ainsi devenu un plat hivernal. Il est courant de servir une gigue de chevreuil, un pavé de biche ou un pigeon rôti lors des dîners des fêtes de fin d’année. 

Il existe plusieurs façons de préparer le gibier. Parmi les plus courantes et les plus célèbres, on retrouve le chevreuil sauce grand veneur, la caille farcie, le lièvre à la royale, le faisan en cocotte ou encore le pigeon aux petits pois. 

Qu’il soit rôti, braisé ou cuit à l’étouffée, le gibier garde toute sa puissance. Hors de question de le servir avec un vin blanc ou un rouge trop léger : il dominerait l’accord. Préférez plutôt des vins rouges charpentés et évolués, qui ont assez de tanins pour se mesurer au goût prononcé de la viande. Les vins du Sud-Ouest, du Bordelais et de Bourgogne sont parfaits, à condition de ne pas les choisir trop jeunes. Ils développent au fil des ans des notes de sous-bois et de champignons qui se marient particulièrement bien avec le gibier. 

            [niveau] => 4
            [parentId] => 24011
            [borneGauche] => 711
            [borneDroite] => 724
            [ordre] => 6
            [siteId] => 24
            [date] => 2014-05-13 11:36:36
            [dateOnline] => 2009-08-03 12:07:44
            [dateOffline] => 
            [redirectionActive] => 
            [URL] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,gibiers,24112.htm
            [URLStandard] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,gibiers,24112.htm
        )

    [6] => Array
        (
            [id] => 24146
            [etatId] => 1
            [typeRubriqueId] => 1
            [libelle] => Gratins
            [URLReference] => les-gratins
            [redirection] => 
            [description] => Qu’ils soient élaborés à base de légumes, de viandes ou de poissons, les gratins s’imposent comme des plats complets parfaits pour régaler de grandes tablées. Il ne suffit que de quelques ingrédients de base et d’un four pour les préparer : quelques minutes à forte température suffisent à les faire gratiner et à leur donner une jolie croûte dorée. 

Les gratins ne se limitent pas au gratin dauphinois, que les puristes préparent d’ailleurs sans fromage râpé. On peut également considérer le hachis parmentier, la tartiflette ou encore la brandade de morue comme des gratins. Toutes ces recettes ont un point commun : elles se cuisinent dans de grands plats familiaux que l’on cuit au four. 

Chaque région à son gratin de prédilection. Le Dauphiné se régale de gratin dauphinois, tandis que les savoyard ont fait de la tartiflette un de leurs plats traditionnels les plus emblématiques. La brandade de morue fut, elle, inventée à Nîmes. Elle s’est depuis exportée à travers la France, évoluant au fil des coutumes locales. Le hachis parmentier fait enfin partie des gratins royaux : imaginé sou Louis XVI, il compta parmi les plats préférés du roi de France. 

Si les gratins font de très bons accompagnements, qu’on les serve avec une viande grillée, un poulet rôti ou un poisson vapeur, ils peuvent également faire office de plat complet. De nombreuses recettes comprennent ainsi des féculents, qu’il s’agisse de pâtes ou de pommes de terre, une viande ou un poisson, et de la matière grasse, sous forme de crème, de lait, d’huile d’olive ou de beurre. 

Tous ces ingrédients font des gratins des plats souvent gras et gourmands. N’hésitez pas à casser ce côté un peu lourd en les associant avec des vins frais et croquants. Les amateurs de vin rouge peuvent se tourner vers des vins du Beaujolais, comme le Morgon ou le Brouilly. Les plats à base de crème et de fromage, comme la tartiflette ou le gratin dauphinois, s’accordent très bien avec des vins blancs vifs et frais, comme des vins de Savoie. 

            [niveau] => 4
            [parentId] => 24011
            [borneGauche] => 737
            [borneDroite] => 748
            [ordre] => 7
            [siteId] => 24
            [date] => 2014-05-07 09:37:33
            [dateOnline] => 2009-08-03 12:07:45
            [dateOffline] => 
            [redirectionActive] => 
            [URL] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,les-gratins,24146.htm
            [URLStandard] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,les-gratins,24146.htm
        )

    [7] => Array
        (
            [id] => 2401325
            [etatId] => 1
            [typeRubriqueId] => 1
            [libelle] => Lasagnes
            [URLReference] => lasagnes
            [redirection] => 
            [description] => Qu’elles soient à la bolognaise, aux légumes ou aux fruits de mer, les lasagnes se sont imposées comme une valeur sûre. Composées de pâtes fines, d’une garniture savoureuse et de fromage fondant, elles font le bonheur des petits et des grands. Cerise sur le gâteau, elles se révèlent économiques et nourrissantes : l’idéal pour satisfaire les grandes tablées sans se ruiner. 

Si la recette traditionnelle des lasagnes comporte des pâtes, disposées en couches et alternant avec de la viande hachée en sauce, le ragù italien souvent appelé sauce bolognaise en France, les lasagnes peuvent également se composer de légumes ou de fruits de mer. Les pâtes deviennent alors optionnelles : on peut par exemple les remplacer par des feuilles de chou ou des courgettes tranchées afin d’obtenir un plat plus léger.

La version à la viande des légumes est une spécialité typiquement italienne. On la déguste dans la région de Bologne, d’où elle tire son nom de lasagnes à la bolognaise. Les mammas italiennes gardent jalousement le secret de leurs recettes, qui varient d’une cuisinière à l’autre. Une chose est sûre, les lasagnes à la bolognaise se composent de pâtes, de mozzarella et de béchamel, le tout entrecoupé de couches de ragù. Cette sauce savoureuse et gourmande peut également être utilisée pour préparer des pâtes à la bolognaise. Il ne reste plus qu’à la préparer en faisant mijoter du bœuf haché avec quelques morceaux de lard, du concentré de tomates, une goutte de vin rouge, et quelques tomates, oignons et carottes pendant plusieurs heures. 

Au fil des années, les lasagnes se sont imposées en France comme un emblème de la cuisine italienne, au même titre que les pâtes ou la pizza. On trouve cependant des lasagnes dans d’autres cuisines traditionnelles. C’est par exemple le cas de la Grèce : la fameuse moussaka, préparée par les Grecs depuis des siècles, se compose également de couches de viande de mouton, disposées en alternance avec des aubergines. Les pays des Balkans en sont également friands, à une différence près : ils remplacent les aubergines par des courgettes ou des pommes de terre. 

            [niveau] => 4
            [parentId] => 24011
            [borneGauche] => 769
            [borneDroite] => 778
            [ordre] => 8
            [siteId] => 24
            [date] => 2014-07-23 11:40:26
            [dateOnline] => 2012-11-06 15:31:59
            [dateOffline] => 
            [redirectionActive] => 
            [URL] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,lasagnes,2401325.htm
            [URLStandard] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,lasagnes,2401325.htm
        )

    [8] => Array
        (
            [id] => 2401380
            [etatId] => 1
            [typeRubriqueId] => 1
            [libelle] => Œufs
            [URLReference] => oeufs
            [redirection] => 
            [description] => Qu’ils soient consommés seuls, en salade, avec une soupe ou des tartines, les œufs se révèlent être une source idéale de protéines : deux œufs contiennent autant de protéines que 100 grammes de viande ou de poisson. De quoi faire le plein d’énergie en un repas ultra simple à préparer. Attention toutefois à ne pas abuser des œufs : si le blanc est concentré en protéines, le jaune, lui, est source de cholestérol. Les nutritionnistes recommandent de ne pas consommer plus de deux œufs par semaine, en particulier pour les personnes ayant un taux de cholestérol élevé. 

Pochés, mimosa, Bénédicte ou sur le plat, les œufs se déclinent à l’envi. Pas besoin d’être sur équipé. Une poêle et une casserole suffisent à réaliser la plupart des recettes à base d’œufs. Des herbes fraiches aux épices en passant par la crème fraiche, le fromage, le foie gras ou encore les lardons, les œufs peuvent s’assaisonner avec de nombreux produits. A vous de jouer en revisitant les classiques que sont les œufs durs, les œufs pochés, les œufs à la coque, les œufs frits, les œufs mollets, les œufs au plat et les omelettes et tortillas. 

Les œufs peuvent se déguster à tout moment de la journée, du petit-déjeuner au dîner en passant par le déjeuner. Particulièrement prisés lors des brunchs, ils peuvent prendre des formes diverses. Selon la saison et ses moyens, on n’hésite pas à se lancer dans des omelettes aux herbes fraiches, des œufs cocotte au foie gras ou des œufs à la coque au caviar. Les œufs se révèlent également d’excellents en-cas lors de pique-niques ou d’excursions : il suffit alors de les faire cuire afin d’obtenir des œufs durs à croquer en cas de petit creux. 

Le goût particulier des œufs en fait un mets particulièrement difficile à accorder avec le vin. Evitez de dénaturer vos bouteilles préférées et optez plutôt pour des boissons non alcoolisées, comme l’eau, le café ou le thé. On peut également servir du champagne lors des brunchs, à condition de ne pas consommer les œufs nature mais avec des mouillettes ou des sauces. 

            [niveau] => 4
            [parentId] => 24011
            [borneGauche] => 807
            [borneDroite] => 826
            [ordre] => 9
            [siteId] => 24
            [date] => 2014-05-07 09:37:33
            [dateOnline] => 2012-11-09 10:59:01
            [dateOffline] => 
            [redirectionActive] => 
            [URL] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,oeufs,2401380.htm
            [URLStandard] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,oeufs,2401380.htm
        )

    [9] => Array
        (
            [id] => 2401333
            [etatId] => 1
            [typeRubriqueId] => 1
            [libelle] => Paëlla
            [URLReference] => paella
            [redirection] => 
            [description] => 

La "Paëlla" vient du catalan "la poêle", la paellera est une immense poêle munie de 2 anses que l'on utilise pour cuire cette recette mais qu'on utilise également pour le service.

On la pose en milieu de grande tablée et l'on se ressert à l'envie car elle maintient la chaleur du plat.

La paëlla a fait son apparition au 18ème siècle, dans la Horta de Valencia, comarque historique en Espagne.
Ce plat populaire, qui se décline en autant de recettes qu'il y a de villes en Espagne, a été choisie par Franco pour relancer le tourisme, car la paëlla contient toutes les couleurs de drapeau espagnol (c'est probablement de là qu'est apparu le chorizo dans cette recette, qui pour les puristes ne fait pas partie des ingrédients traditionnels).

Pourquoi est-ce la paëlla a la Valenciana qui demeure la meilleure?
Parce que l'eau de cette région est réputée saumâtre et la cuisson du riz en devient bien particulière, le goût reste inimitable.

Cuisson et recettes de la paëlla traditionnel:
La paëlla traditionnelle ne contient que de la viande de petits animaux, ceux de la basse-cour tels que le poulet, le lapin, le canard.
On dore la viande à l'huile d'olive après l'avoir découpée en morceaux (1 morceau par personne en général).
On utilise également la tomate, en purée ou en lamelles, les haricots verts, parfois les haricots de Lima.
On trouve également les petits escargots dans ce plat, qui a vite été supplanté par les calamars et les crustacés dans les versions plus modernes de la paëlla.
On ajoute également des artichauts, des poivrons rouges et verts et bien sûr de l'ail.
Il faut un bouillon pour faire cuire le riz, parfumé au safran, au romarin et parfois d'autres herbes.
Concernant le riz, il s'agit du riz rond (arroz Bomba), on le cuit en dernier avec tous les parfums des ingrédients cuits au préalable et avec le bouillon parfumé.
On peut ajouter du colorant pour rendre encore plus jaune le riz : le Spigol.
Avant de servir, on arrose de jus de citron pour apporter un peu de peps à ce plat chaud.

Le secret d'une paëlla réussie c'est de cuire tous les ingrédients séparément mais dans la même huile, et qu'au moment de la cuisson du riz on exploite les bouillons précédents, mais surtout qu'on place le plat au four, pour une dizaine de minutes. Le riz sera mieux cuit !

La paëlla moderne :
Aujourd'hui on trouve beaucoup de paëlla terre et mer.
Parmi les ingrédients que l'on trouve habituellement :
- l'échine de porc
- le chorizo
- le lard parfois
- les crevettes
- les gambas
- les langoustines
- les moules et les grosses moules d'Espagne
- pleins de légumes différents pour une paëlla végétalienne
- le riz peut être remplacé par les pâtes comme les coquillettes ou les vermicelles (on appelle cette spécialité la Fideua)
- on peut aussi utiliser le riz noir à l'encre de seiche par exemple.

Quelques recettes de paëlla :
- La Paëlla de Valence
- La Paëlla de fruits de mer (Marisco)
- La Paëlla Valenciana
- Paëlla au riz noir (à l'encre de seiche)
- Paëlla végétalienne
- Salade de riz façon paëlla
- Paëlla aux coquillettes
- Paëlla de porc
- Paëlla de lapin
- Fidéua

Où manger une bonne paëlla à Paris  ?
- le restaurant Le Fogon est réputé pour la qualité de ses paëllas et de la diversité qu'elle propose, ils en ont fait un plat gastronomique pour leur carte.

Pour un bon accord Mets et Vins avec la paëlla, vous pouvez prendre du vin rouge comme un Girondas si votre paëlla contient des ingrédients forts comme le porc ; le rosé tel qu'un Côtes-de-Provence épousera parfaitement les ingrédients de la mer et les légumes, un vin blanc, ce sera le Sancerre qui se mariera avec les épices et les produits de la mer.

[niveau] => 4 [parentId] => 24011 [borneGauche] => 779 [borneDroite] => 780 [ordre] => 10 [siteId] => 24 [date] => 2014-06-26 17:03:24 [dateOnline] => 2012-11-06 15:34:34 [dateOffline] => [redirectionActive] => [URL] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,paella,2401333.htm [URLStandard] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,paella,2401333.htm ) [10] => Array ( [id] => 24111 [etatId] => 1 [typeRubriqueId] => 1 [libelle] => Pâtes [URLReference] => pates-et-riz [redirection] => [description] => Les pâtes sont des aliments réalisés à partir d'un assortiment pétri de farine, de semoule de blé dur, de riz, d'épeautre, de blé noir, d'eau et parfois d'œuf et de sel. Les Asiatiques fabriquent les pâtes avec du riz, de la farine de blé tendre, du haricot mungo et de la patate douce. Selon leur forme, il existe plusieurs variétés de pâtes : les coquillettes, les spaghettis (fils), les nouilles ou les macaronis (tubes). Contrairement aux idées reçues, les pâtes ne sont pas du tout caloriques (110 grammes de pâtes contiennent 110 calories).

Le terme « pâte » provient du latin « pasta », le nom du pays d’origine des pâtes. Le terme grec « laganon » traduit un morceau de pâte découpé en bandes. Il est à l’origine du nom du célèbre plat italien « lasagnes ». L’histoire des pâtes est associée à celle du blé. L’origine des pâtes remonte au début du néolithique. Environ mille ans av. J.-C., les peuples du Moyen-Orient et les Grecs produisaient et consommaient des pâtes.

L’origine des pâtes est sujette à controverse. Certains historiens avancent que c’est Marco Polo qui les aurait importées d’Italie suite à son voyage en Chine. Les Chinois utilisaient le blé pour faire toutes sortes de pâtes. Des traces archéologiques sur les ruines de Lajia datant de 2000 ans av. J.-C. montrent comment ils les fabriquaient. Ce seraient les Arabes qui introduisirent en Italie la technique de production des pâtes sèches entre le IXème et le XIème siècle. Les macaronis étaient le plat emblématique des Napolitains. Les pâtes arrivent en France au XVIème siècle suite au mariage d’Henri II avec Catherine de Médicis. C’est au début du XXème siècle que la production s'industrialise.

L'Italie est le plus gros consommateur mondial de pâtes (avec 28 kg par an et par habitant), suivi du Venezuela et de la Tunisie. En 2005, la production italienne s’élève à 3 191 505 tonnes dont 50% destinée à l’exportation.

Les recettes à base de pâtes sont diverses et tout aussi délicieuses les unes que les autres. Souvent, elles varient en fonction de la forme des pâtes. Traditionnellement, les coquillettes se mangent avec du jambon et du fromage et les spaghettis se dégustent avec de la Bolognaise.

Fraîches ou cuites, les pâtes peuvent être gardées au réfrigérateur pendant 3 à 5 jours et au congélateur durant 3 mois. On peut conserver les pâtes sèches 1 an dans le réfrigérateur ou à température ambiante. [niveau] => 4 [parentId] => 24011 [borneGauche] => 695 [borneDroite] => 710 [ordre] => 11 [siteId] => 24 [date] => 2014-05-07 09:37:33 [dateOnline] => 2009-08-03 12:07:44 [dateOffline] => [redirectionActive] => [URL] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,pates-et-riz,24111.htm [URLStandard] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,pates-et-riz,24111.htm ) [11] => Array ( [id] => 2401339 [etatId] => 1 [typeRubriqueId] => 1 [libelle] => Pizzas [URLReference] => pizza [redirection] => [description] => Gourmande et savoureuse, fondante et croustillante, la pizza s’est imposée sur les tables du monde entier. Inventée en Italie au Moyen-Age, elle prenait à l’époque la forme d’une foccacia, un simple pain cuit au four. Au fil des siècles et des découvertes, elle s’est recouverte d’une sauce tomate, puis de fromage fondant, la mozzarella. C’est ainsi que le monde la découvrit après la seconde guerre mondiale. On la consomme désormais de Naples à Paris en passant par Chicago et New York. Si elle fut adoptée par tous, la pizza s’est adaptée aux coutumes locales. Alors que la pizza napolitaine, une des premières pizzas emblématiques, se distingue par sa pâte levée et ses bords épais, la pizza romaine, elle, tient à sa finesse et à son côté craquant. Garniture mise à part, elle n’a rien à voir avec la pizza américaine : les pizzaiolos yankees ont troqué la pâte à pizza traditionnelle pour de la pâte à pain. Ils obtiennent alors des pizzas épaisses et nourrissantes, à partager entre les gourmands. Composée de légumes, de protéines et de fromages, la pizza s’impose comme un plat plus équilibré qu’un hamburger-frites. Les industriels l’ont bien compris : la pizza est aujourd’hui un incontournable des déjeuners sur le pouce et des soirées entre amis. En Italie, les pizzerias ont même supplanté les fast-foods. Alors qu’il est difficile de trouver une chaine de burgers dans les rues de Rome, les échoppes où l’on trouve des parts de pizza al taglio (coupées dans de grandes pizzas rectangulaires) à emporter sont légion. Facile à déguster, adaptable aux goûts de chacun, conviviale… La pizza est incontestablement un plat à partager. L’accord mets et vins doit rester dans le même esprit : hors de question de déboucher une bouteille de garde, et de chercher un accord compliqué. Optez plutôt pour des vins rouges fruités et épicés, comme des vins de Provence, de Corse ou de Sicile. Les italiens, eux, ont tranché : ils servent la pizza accompagnée d’une bonne bière blonde bien fraiche, en toute simplicité. [niveau] => 4 [parentId] => 24011 [borneGauche] => 781 [borneDroite] => 792 [ordre] => 12 [siteId] => 24 [date] => 2014-05-07 09:37:33 [dateOnline] => 2012-11-06 15:36:26 [dateOffline] => [redirectionActive] => [URL] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,pizza,2401339.htm [URLStandard] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,pizza,2401339.htm ) [12] => Array ( [id] => 2401383 [etatId] => 1 [typeRubriqueId] => 1 [libelle] => Plat unique [URLReference] => plat-unique [redirection] => [description] => Oubliez les accompagnements. Choucroute, chili con carne, bo bun ou encore cassoulet, les plats uniques se suffisent à eux-mêmes. Quelques grammes de moutarde, de nuoc mam ou de sauce piquante suffisent à les relever. Copieux et nourrissants, ils régalent sans peine les grandes tablées. Après les avoir savourés, on parie même que vous ferez l’impasse sur le fromage. Composés de légumes, de protéines sous forme de viande, de fruits de mer ou de poisson, de féculents et de légumineuses, des pommes de terre aux vermicelles de riz en passant par les haricots rouges et les haricots blancs, et de quelques épices et aromates pour relever le tout, les plats uniques permettent de couvrir la plupart des apports journaliers recommandés en nutriments le temps d’un repas. Des pommes de terre au four, servies avec du lard et de la crème fraiche à la choucroute de la mer en passant par le cassoulet de morue ou la version traditionnelle servie dans le Sud-Ouest de la France, les plats uniques peuvent être préparés à l’avance. Ils se révèlent ainsi parfaits lors des repas en famille ou entre amis : il ne reste plus qu’à les laisser mijoter dans leur casserole le temps de siroter l’apéritif. De la viande hachée dans le chili con carne, de la couenne dans le cassoulet, des morceaux de palette dans la choucroute… Les plats uniques se composent souvent de morceaux économiques, qui ne demandent qu’à être cuisinés. De quoi nourrir toute une tablée sans se ruiner. Le secret de la saveur des plats uniques réside dans l’utilisation des épices et des aromates. Employés à bon escient, ils donnent leur goût si particulier à vos plats uniques : baies roses dans la choucroute traditionnelle comme dans la choucroute de la mer, chili et jalapenos plus ou moins mûrs dans le chili con carne, selon l’intensité que vous souhaitez lui donner, menthe et coriandre fraiche dans le bo bun… N’hésitez pas à jouer avec ces ingrédients pour apporter une touche personnelle à ces plats uniques traditionnels. [niveau] => 4 [parentId] => 24011 [borneGauche] => 847 [borneDroite] => 860 [ordre] => 13 [siteId] => 24 [date] => 2014-05-07 09:37:33 [dateOnline] => 2012-11-09 11:00:13 [dateOffline] => [redirectionActive] => [URL] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,plat-unique,2401383.htm [URLStandard] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,plat-unique,2401383.htm ) [13] => Array ( [id] => 24109 [etatId] => 1 [typeRubriqueId] => 1 [libelle] => Poissons [URLReference] => poissons [redirection] => [description] => Légers, concentrés en oméga et en protéines, et nourrissants, les poissons ont tout pour plaire. Pas étonnant que stars et nutritionnistes en fassent le pilier des régimes qui fonctionnent. Mais il ne faudrait pas réduire les poissons à la diète. Qu’on les accompagne d’une simple cuillère à soupe de crème fraiche d’Isigny, d’un morceau de beurre demi-sel, d’un trait d’huile d’olive ou d’une sauce onctueuse, les poissons savent être gourmands. Ils se déclinent ainsi dans la plupart des recettes appétissantes, de la choucroute de la mer au curry de poisson en passant par le tajine et le couscous de poisson. De quoi se faire plaisir tout en surveillant sa ligne ! S’ils sont particulièrement appréciés simplement cuits à la poêle, dans un morceau de beurre, les poissons se prêtent à de multiples cuissons. Parmi nos préférées, on retrouve le poisson en papillote, que l’on peut cuire au four comme dans un panier vapeur, les poissons au four, à assaisonner avant de les glisser sous le grill, ou encore le poisson au barbecue ou à la plancha, une variante plus light qui ne demande que quelques gouttes d’huile d’olive pour obtenir un filet savoureux et parfumé. Au fil du temps, plusieurs recettes se sont imposées comme des classiques. On retrouve ainsi les roll-mops, des spécialités venues des pays du Nord à base de hareng et de condiments, mais également le thon mi-cuit au sésame, particulièrement prisé en Asie, les joues de lotte, le saumon à l’oseille, la sole meunière, grand classique des tables françaises, ou encore les maquereaux à la moutarde. Autant de plat à base de poissons à décliner à l’envie, dans leur version traditionnelle ou revisités selon vos goûts et votre garde-manger. Loin d’être fade, le poisson est une base idéale pour les plats élaborés. Des épices aux condiments, tous les ingrédients sont bons pour sublimer la chair d’un turbot, d’une barbue, d’un steak de thon, d’un filet de lieu, d’une sardine ou encore d’un bar, pour en faire une recette généreuse et légère à la fois. [niveau] => 4 [parentId] => 24011 [borneGauche] => 661 [borneDroite] => 682 [ordre] => 15 [siteId] => 24 [date] => 2014-05-07 09:37:33 [dateOnline] => 2009-08-03 12:07:44 [dateOffline] => [redirectionActive] => [URL] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,poissons,24109.htm [URLStandard] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,poissons,24109.htm ) [14] => Array ( [id] => 2401342 [etatId] => 1 [typeRubriqueId] => 1 [libelle] => Risotto [URLReference] => risotto [redirection] => [description] => Derrière le risotto se cache une spécialité typiquement italienne à base de riz. Le secret du risotto tient dans sa cuisson. On commence par faire revenir un oignon émincé dans une noix de beurre, avant d’ajouter le riz en pluie. Une fois transparent, on ajoute un peu de vin blanc, ainsi que des épices comme le safran par exemple, si on souhaite le parfumer. Reste alors l’étape la plus longue, qui permet d’obtenir un plat onctueux et gourmand : l’ajout du bouillon. Incorporé petit à petit au riz, celui-ci est absorbé longtemps, de façon à cuire le risotto. Attention à ne pas abuser sur les doses. Le risotto doit rester al dente : trop cuit, il deviendrait pâteux et écœurant. Il n’y a plus qu’à ajouter un peu de beurre et de parmesan, avant d’accommoder le risotto selon vos envies. Le risotto ne se prépare pas avec un riz quelconque. Rangez riz basmati et thaï. Seuls les riz ronds italiens comme l’arborio ou le cannaroli peuvent être utilisés pour élaborer le risotto. Leurs grains absorbent le bouillon, tandis que l’amidon qui les entoure permet la liaison d’une sauce crémeuse, qui ne contient pourtant ni crème, ni lait. Versatile et gourmand, le risotto se prête à toutes les recettes. On peut ainsi imaginer un risotto à la milanaise, simplement relevé de safran, mais également l’agrémenter de légumes ou de viandes, poissons et fruits de mer. Toutes les variantes sont permises. Preuve en est avec ces recettes de risotto aux champignons, de risotto aux praires, de risotto aux fruits de mer à l’encre de seiche, de risotto à la trévise au vin rouge, de risotto aux épinards, de risotto aux moules et au gingembre, de risotto aux asperges et pois, de risotto aux cèpes et aux marrons ou encore de risotto au crabe. Seule condition au succès du risotto, il faut le cuisiner minute. Son onctuosité tient à la fraicheur de la préparation. Réchauffé, il perd de sa saveur. Une astuce si vous ne voulez pas passer la soirée enfermé dans votre cuisine pendant que vos convives savourent leur apéritif : il suffit de précuire le risotto, et d’ajouter une dernière louche de bouillon avant de passer à table. [niveau] => 4 [parentId] => 24011 [borneGauche] => 793 [borneDroite] => 798 [ordre] => 18 [siteId] => 24 [date] => 2014-10-06 10:31:36 [dateOnline] => 2012-11-06 15:37:59 [dateOffline] => [redirectionActive] => [URL] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,risotto,2401342.htm [URLStandard] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,risotto,2401342.htm ) [15] => Array ( [id] => 2401381 [etatId] => 1 [typeRubriqueId] => 1 [libelle] => Sandwiches [URLReference] => sandwiches-et-burgers [redirection] => [description] => Derrière un seul mot se cachent des recettes multiples et bien différentes. Les sandwiches ont toutefois un point commun : il s’agit toujours d’un pain, voire d’une galette de mais dans certains cas, qui renferme une garniture variée. Nourrissant et gourmands, les sandwiches se révèlent parfaits à l’heure des pique-niques ou des pauses déjeuner. Traditionnellement consommés sur le pouce, ils s’invitent aujourd’hui à la carte des restaurants sous la forme de burgers gastronomiques ou de club sandwiches croquants. On dénombre de nombreux types de sandwiches à travers le monde, du classique jambon beurre aux tacos et fajitas mexicaines, en passant par le pan bagnat du pays niçois et le bagel typiquement new-yorkais. Les sandwiches à la française, eux, se composent habituellement d’une baguette fraiche, tartinée de beurre ou de mayonnaise. On y ajoute jambon, saucisson, blanc de poulet, thon ou crudités selon les envies. On peut lui préférer sa version chaude, le croque-monsieur, dans lequel on remplace la baguette par deux tranches de pain de mie. Dans le sud, exit le sandwich parisien. On lui préfère le pan bagnat, préparé à partir d’un petit pain rond garni de thon et de crudités, le tout arrosé d’huile d’olive. Des rues de Paris à New-York en passant par Mexico et Londres, le sandwich s’est imposé comme un mets incontournable. Chaque région l’interprète à sa façon, selon les ingrédients dont elle dispose. Ainsi, au Mexique, les sandwiches traditionnels prennent la forme de tacos ou de fajitas, des galettes de maïs souples ou durcies, garnies d’un mélange de viande de bœuf ou de poulet épicé, de guacamole et de crudités. Aux Etats-Unis, le pain rond et légèrement sucré du bagel remplace la baguette française. Cette spécialité d’origine juive est accommodée selon les goûts de chacun : on y ajoute du cream cheese, un fromage frais, ainsi que du saumon fumé, du jambon, des crudités ou encore des garnitures sucrées. Il se repère à son trou central et à sa forme atypique. [niveau] => 4 [parentId] => 24011 [borneGauche] => 827 [borneDroite] => 844 [ordre] => 19 [siteId] => 24 [date] => 2014-05-13 11:39:42 [dateOnline] => 2012-11-09 10:59:33 [dateOffline] => [redirectionActive] => [URL] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,sandwiches-et-burgers,2401381.htm [URLStandard] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,sandwiches-et-burgers,2401381.htm ) [16] => Array ( [id] => 2401344 [etatId] => 1 [typeRubriqueId] => 1 [libelle] => Soufflés [URLReference] => souffles [redirection] => [description] => La recette de soufflé vous fait peur ? Détrompez-vous, prenez de la sauce béchamel, des jaunes d’œufs, une garniture de fromage par exemple, ajoutez des blancs d’œufs battus en neige, passez au four, attendez qu’il gonfle le long des parois du ramequin et voici un soufflé réussi ! Par contre dégustez-le vite ! Le soufflé est un plat simple et rapide à faire, et à manger ! [niveau] => 4 [parentId] => 24011 [borneGauche] => 799 [borneDroite] => 800 [ordre] => 20 [siteId] => 24 [date] => 2014-05-07 09:37:33 [dateOnline] => 2012-11-06 15:40:05 [dateOffline] => [redirectionActive] => [URL] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,souffles,2401344.htm [URLStandard] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,souffles,2401344.htm ) [17] => Array ( [id] => 24144 [etatId] => 1 [typeRubriqueId] => 1 [libelle] => Tajines [URLReference] => les-tajines [redirection] => [description] =>

Plat de la cuisine marocaine, il est le nom et le plat lui-même ! C’est ce plat en terre qui permet une cuisson lente de poulet, bœuf ou poisson, de légumes, mêlée aux parfums des épices : recette du succès pour réussir toutes les recettes de tajines ! Mélanges aigre-doux, citron, amandes, pruneaux, dattes, miel, abricots… partez à la conquête des recettes de tajines.

[niveau] => 4 [parentId] => 24011 [borneGauche] => 735 [borneDroite] => 736 [ordre] => 21 [siteId] => 24 [date] => 2014-05-07 09:37:33 [dateOnline] => 2009-08-03 12:07:45 [dateOffline] => [redirectionActive] => [URL] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,les-tajines,24144.htm [URLStandard] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,les-tajines,24144.htm ) [18] => Array ( [id] => 24110 [etatId] => 1 [typeRubriqueId] => 1 [libelle] => Tartes salées [URLReference] => tartes-tourtes-et-pizzas [redirection] => [description] =>

Les tartes salées de déclinent en de nombreuses recettes, des plus simples aux plus originales et cela en toutes saisons, suivant les produits du marché. Les tourtes plus traditionnelles et riches peuvent constituer un plat unique accompagné d’une salade. Sinon réalisez sans difficulté des tartes salées que vous pourrez consommer quelques jours de suite pour un dîner simple et ultra-rapide.

[niveau] => 4 [parentId] => 24011 [borneGauche] => 683 [borneDroite] => 694 [ordre] => 22 [siteId] => 24 [date] => 2014-05-13 11:41:43 [dateOnline] => 2009-08-03 12:07:44 [dateOffline] => [redirectionActive] => [URL] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,tartes-tourtes-et-pizzas,24110.htm [URLStandard] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,tartes-tourtes-et-pizzas,24110.htm ) [19] => Array ( [id] => 24107 [etatId] => 1 [typeRubriqueId] => 1 [libelle] => Viandes blanches [URLReference] => viandes-blanches-et-volailles [redirection] => [description] =>

Poulet, dinde, porc, veau, lapin sont les viandes idéales pour les régimes protéinés. Peu coûteuses et douces en goût, on peut les réaliser à la crème ou les parfumer d’épices ou d’herbes. Elles se prêtent particulièrement bien au mélange sucré-salé ou aigre-doux. A vous d’opter pour les meilleures recettes autour des viandes blanches et volailles.

[niveau] => 4 [parentId] => 24011 [borneGauche] => 559 [borneDroite] => 632 [ordre] => 23 [siteId] => 24 [date] => 2014-05-13 11:42:26 [dateOnline] => 2009-08-03 12:07:44 [dateOffline] => [redirectionActive] => [URL] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,viandes-blanches-et-volailles,24107.htm [URLStandard] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,viandes-blanches-et-volailles,24107.htm ) [20] => Array ( [id] => 24108 [etatId] => 1 [typeRubriqueId] => 1 [libelle] => Viandes rouges [URLReference] => viandes-rouges [redirection] => [description] =>

Bœuf, taureau et canard sont les viandes rouges qu’on adore cuisiner avec une sauce riche en goût, des fruits rouges, au grill ou à consommer cru, en tartare. Un verre de vin rouge parfait ce type de plat. Alors pour revisiter les pièces du boucher, à consommer bleues, rosées ou saignantes, à point ou bien cuites, découvrez toutes nos recettes pour cuisiner au meilleur et au plus simple les viandes rouge.

[niveau] => 4 [parentId] => 24011 [borneGauche] => 633 [borneDroite] => 660 [ordre] => 24 [siteId] => 24 [date] => 2014-10-06 10:30:53 [dateOnline] => 2009-08-03 12:07:44 [dateOffline] => [redirectionActive] => [URL] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,viandes-rouges,24108.htm [URLStandard] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,viandes-rouges,24108.htm ) [21] => Array ( [id] => 2402592 [etatId] => 1 [typeRubriqueId] => 1 [libelle] => Crustacés [URLReference] => crustaces [redirection] => [description] => [niveau] => 4 [parentId] => 24011 [borneGauche] => 865 [borneDroite] => 876 [ordre] => 25 [siteId] => 24 [date] => 2014-05-07 09:37:33 [dateOnline] => 2014-05-07 09:37:33 [dateOffline] => [redirectionActive] => [URL] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,crustaces,2402592.htm [URLStandard] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,crustaces,2402592.htm ) [22] => Array ( [id] => 2402593 [etatId] => 1 [typeRubriqueId] => 1 [libelle] => Légumes farcis [URLReference] => legumes-farcis [redirection] => [description] => [niveau] => 4 [parentId] => 24011 [borneGauche] => 877 [borneDroite] => 888 [ordre] => 26 [siteId] => 24 [date] => 2014-05-07 09:39:28 [dateOnline] => 2014-05-07 09:39:28 [dateOffline] => [redirectionActive] => [URL] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,legumes-farcis,2402593.htm [URLStandard] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,legumes-farcis,2402593.htm ) [23] => Array ( [id] => 2402594 [etatId] => 1 [typeRubriqueId] => 1 [libelle] => Ragoût [URLReference] => ragout [redirection] => [description] => [niveau] => 4 [parentId] => 24011 [borneGauche] => 889 [borneDroite] => 912 [ordre] => 27 [siteId] => 24 [date] => 2014-05-07 09:45:31 [dateOnline] => 2014-05-07 09:45:31 [dateOffline] => [redirectionActive] => [URL] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,ragout,2402594.htm [URLStandard] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,ragout,2402594.htm ) [24] => Array ( [id] => 2402595 [etatId] => 1 [typeRubriqueId] => 1 [libelle] => Quenelles [URLReference] => quenelles [redirection] => [description] => [niveau] => 4 [parentId] => 24011 [borneGauche] => 913 [borneDroite] => 914 [ordre] => 28 [siteId] => 24 [date] => 2014-09-19 12:15:04 [dateOnline] => 2014-05-07 09:48:40 [dateOffline] => [redirectionActive] => [URL] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,quenelles,2402595.htm [URLStandard] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,quenelles,2402595.htm ) [25] => Array ( [id] => 2402596 [etatId] => 1 [typeRubriqueId] => 1 [libelle] => Ravioles et raviolis [URLReference] => ravioles-et-raviolis [redirection] => [description] => [niveau] => 4 [parentId] => 24011 [borneGauche] => 915 [borneDroite] => 916 [ordre] => 29 [siteId] => 24 [date] => 2014-09-19 12:15:46 [dateOnline] => 2014-05-07 09:50:59 [dateOffline] => [redirectionActive] => [URL] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,coussinets-a-la-ricotta-et-aux-asperges,44968.asp [URLStandard] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,ravioles-et-raviolis,2402596.htm ) [26] => Array ( [id] => 2402597 [etatId] => 1 [typeRubriqueId] => 1 [libelle] => Gnocchis [URLReference] => gnocchis [redirection] => [description] => [niveau] => 4 [parentId] => 24011 [borneGauche] => 917 [borneDroite] => 918 [ordre] => 30 [siteId] => 24 [date] => 2014-09-19 12:16:34 [dateOnline] => 2014-05-07 09:52:08 [dateOffline] => [redirectionActive] => [URL] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,gnocchis,2402597.htm [URLStandard] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,gnocchis,2402597.htm ) [27] => Array ( [id] => 2402600 [etatId] => 1 [typeRubriqueId] => 1 [libelle] => Abats [URLReference] => abats [redirection] => [description] => [niveau] => 4 [parentId] => 24011 [borneGauche] => 923 [borneDroite] => 936 [ordre] => 33 [siteId] => 24 [date] => 2014-05-07 09:56:13 [dateOnline] => 2014-05-07 09:56:13 [dateOffline] => [redirectionActive] => [URL] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,abats,2402600.htm [URLStandard] => http://www.cuisineetvinsdefrance.com/,abats,2402600.htm ) )

Vos commentaires(2) pour Navarin de veau aux olives et un vin de pays d'Oc 2004

Anonyme a commenté : Navarin de veau aux olives et un vin de pays d'Oc 2004 - Posté le 15/11/2012 à 10:38
MIAM
Anonyme a commenté : Navarin de veau aux olives et un vin de pays d'Oc 2004 - Posté le 13/12/2009 à 10:09
Pas mal
Postez votre commentaire

Pour ajouter votre réponse : Connectez-vous.
En mode connecté, vous pourrez déposer une image ou une vidéo à votre réponse.

Je déclare avoir pris connaissance et avoir accepté la Charte
Newsletter
suivez-nous
Dernièresvidéos
Cuisirama : Le beurre de radis
Toutes les vidéos
Sondage
Quel est votre repas préféré de la journée ?
La boutique
Annonce
moulinex
CREPIERE MOULINEX PY312511
39.90€
Annonce
ESSENTIELB
Couteau ESSENTIELB ECOU 1
22.99€
Annonce
Clatronic
Crêpière CLATRONIC CM 3372
21.90€27.90€
Annonce
Francis Batt
Café Mélange Exotique mélange fruité:Costa Rica/Kenya/Moka Djimmah/Colombie-1Kg
29.00€
Annonce
Francis Batt
Robot multi-râpes rouge & blanc avec 5 râpes et éminceurs
39.90€60.05€
Annonce
eureka
Centrifugeuse compacte.LIVRAISON GRATUITE à partir de 49.
30.06€49.99€
Réseau Marie Claire
Marie Claire Votre Beauté Avantages La Revue du Vin de France Marie Claire Idées Shopmydear People Marie Claire Maison Cosmopolitan Famili Magicmaman

Les offres de produits marchands proposées sur marieclaire.fr proviennent de marchands référencés à titre payant